Il vit, même quand
personne ne lui parle.
Pulsar est la brique d'autonomie : une boucle de fond qui exécute des surveillances, des veilles et des missions — sans intervention humaine.
Collecter, comparer, décider
Pas de vérifications aveugles à heure fixe. À chaque battement, Pulsar récupère une donnée fraîche, la compare à ce qu'il avait observé au tick précédent, et n'agit que si un changement réel est détecté. Rien de neuf ? Silence radio — zéro bruit inutile.
Trois trajectoires
Surveillance continue
Fréquence configurable. Tourne indéfiniment sur la cible désignée.
« Surveille ce blog et envoie-moi un résumé dès qu'un article sort. »
Jusqu'à un objectif
Une fois atteint, l'agent agit une dernière fois et s'arrête.
« Préviens-moi quand ce produit passe sous 50 €, puis arrête. »
Durée définie
Arrêt automatique. Adapté aux campagnes ou lancements.
« Pendant les soldes, surveille ces 10 produits et alerte sur chaque promo. »
Un objectif long terme, poursuivi seul
Au-delà de la veille, on peut confier à Pumaï un cap : un objectif, les ressources et canaux autorisés, les contraintes. Il avance alors seul, tick après tick.
Vous cadrez la mission : objectif, ressources, canaux autorisés et interdits, garde-fous.
À chaque tick, ses observations et actions servent l'objectif. Il ne s'appuie que sur les ressources listées — interdit d'inventer une source.
Il journalise chaque avancée — ce qui nourrit le contexte du tick suivant.
Toute action sensible est proposée pour validation, avec sa justification. Vous gardez la main.
Une surveillance autonome ne lit pas la mémoire privée de l'assistant — et réciproquement : chaque profil garde la sienne. Ce qu'ils partagent volontairement, c'est l'armoire documentaire et l'annuaire de l'entreprise, pour rester d'accord sur les mêmes dossiers. Et quand une veille se déclenche, c'est un compte rendu qui arrive dans la boîte de l'assistant, jamais un déversement de données brutes.
Un cas d'usage en tête ?
Décrivez-nous votre cas d'usage — réponse individuelle sous 48 h.